D'après vous info ou intox ???
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Cette traînée d'ionisation à la propriété de réfléchir les ondes-courtes, d'où l'intérêt qu'elles représentent comme réflecteurs en lieu et place des différentes couches de l'ionosphère, en particulier de la couche E qui se situe entre 90 et 150 km d'altitude (couche sporadique) et la couche D qui se situe aux alentours de 50 à 90 km d'altitude. Leur densité est voisine de 10000 électrons/cm3 et n'est plus mesurable de nuit.
Historiquement, pour établir des communications à longue distance sur ondes-courtes, dans les années 1940 et 1950 les soldats américains ont essayé de tirer avantage des traces d'ionisation laissées par les météores pour transmettre des informations aéronautiques telles que le suivi de convois ou les informations radars des vents ionosphériques.
De part leur intérêt pour l'expérimentation, dès 1953 les radioamateurs se sont intéressés à cette activité et il est commun aujourd'hui de les entendre communiquer les uns avec les autres pendant les périodes à essaims. Il s'agit des liaisons Meteor Scatter ou MS en abrégé, encore appelée MBC pour Meteor Burst Communications.
Ces liaisons radio peuvent aller de quelques secondes (Pings) à plusieurs minutes (Bursts) tandis que la force du signal peut varier de quelques points au-dessus du bruit de fond à plusieurs dizaines de décibels au-dessus de "59" s'il s'agit d'un bolide particulièrement brillant.
En utilisant les météores, il est ainsi possible d'établir des communications à
longue distance en VHF jusqu'à 2500 km. Le record est détenu en Morse sur 144 MHz par GW4CQT (Pays-de-Galles) et UA6MA (Russie) le 12 août 1977 avec une distance de 3101 km entre les deux stations. Merci
les électrons !
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5 - Burst > 60 sec |
9 - S8 et supérieur |
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4 - Burst de 15-60 sec |
8 - S6-S7 |
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3 - Ping de 5-15 sec |
7 - S4-S5 |
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2 - Ping jusqu'à 5 sec |
6 - jusque S3 |
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Premier chiffre (Durée du Ping) |
Second chiffre (Force du signal) |
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1 - Ping sans donnée (non recu) |
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Extrait du Code HSCW MS standard |
La couche E est située à une centaine de kilomètres d'altitude.
Elle fait partie de l'ionosphère et réfléchit les ondes courtes, permettant de réaliser sur décamétriques des contacts à plusieurs milliers de kilomètres. En temps normal la fréquence maximum
utilisable (FMU) pour trafiquer par réflexion sur la couche E est de l'ordre de 30 ou 40 MHz, quand le cycle solaire est favorable. Elle est donc inutilisable sur 144 MHz. Par contre, il arrive
qu'en certaines saisons des "nuages" ionisés se forment au niveau de la couche E qui réfléchissent les ondes de fréquence très élevées. Quand les fréquences dépassant 144 MHz peuvent être
réfléchies il est alors possible de réaliser des contacts à plus de 2000 km avec une puissance de quelques watts et une antenne toute simple (voire un quart d'onde en mobile). Pour une station
française, toutes les contrées comprises entre 800 et 2300 km deviennent accessibles : EA, CN, EI, GW, LA, SM, OH, SP, UA, RO, LZ, SV, TA, 9H.... En surveillant la bande 1 de télévision on peut
être averti assez tôt des possibilités de propagation exceptionnelle par E-sporadique (en général en mai-juin, le matin ou en fin d'après-midi).
Une aurore polaire (également appelée aurore boréale dans l'hémisphère Nord et aurore australe dans l'hémisphère Sud) est un phénomène lumineux caractérisé par des sortes de voiles extrêmement colorés dans le ciel nocturne, le vert étant prédominant.
Provoquées par l'interaction entre les particules chargées du vent solaire et la haute atmosphère, les aurores se produisent principalement dans les régions proches des pôles, dans une zone annulaire justement appelée « zone aurorale » (entre 65 et 75° de latitude). En cas d'activité magnétique intense, l'arc auroral s'étend et commence à envahir des zones beaucoup plus proches de l'équateur. L'aurore polaire est "descendue" jusqu'à Honolulu en septembre 1859 et jusqu'à Singapour en septembre 1909 atteignant ainsi le dixième degré de latitude sud.
Une masse de rayons et de voiles de lumières qui pendent tels des rideaux, en boucles et en guirlandes, retenus par des
crochets invisibles.
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Les inondations, sécheresses et vagues de chaleur provoqués par le changement climatique affecteront des centaines de millions de personnes dans le monde, selon le diagnostic que livrera vendredi le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat
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Plus de 700.000 éclairs ont été enregistrés en 2006, ce qui en fait l'année la plus orageuse en métropole depuis dix ans, selon les statistiques de Météorage publiées jeudi. |
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| L'ensemble des régions a connu une augmentation du foudroiement annuel. Cette augmentation a été spectaculaire dans le nord-ouest de la France, qui a connu un foudroiement de 42% supérieur à la moyenne des dix dernières années. La Corse enregistre une hausse de 32%, le sud-ouest de 30%, le nord-est de 20%. Dans le sud-est l'augmentation est plus modeste (18%), mais l'année 2006 n'en est pas moins "la plus foudroyée des dix dernières années sur cette région", constate Météorage. |
L'éclipse aura lieu dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 mars.
Entrée dans l'ombre à 22h30 le 3 mars, HL (heure légale française) ;
Sortie de l'ombre à 02h11 le 4 mars, HL.

Explications sur le lien ci-dessous
http://www.archive-host.com/fichierm.php?fichier=encart_lune.pdf&membre=1661018474
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Votez pour le pacte écologique avec le lien ci-dessous.
Anticyclone: il correspond à une zone de haute pression atmosphérique, en général à un temps sec et clair.
Dépression: région atmosphérique de basse pression, les dépressions correspondent au mauvais temps (pluie et vent).
Isobare: courbe joignant sur une carte les points où la pression atmosphérique est la même, celle-ci étant observée au même moment.
Les isobares représentées ici, nous montrent les Anticyclones (A) et les Dépressions (B) qui se rencontrent (lignes blanches ).
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Dépression - Convergence
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Anticyclone - Divergence
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Le vent au sol entre dans une dépression. Il y a ascendance puisque l'air s'échappe vers le haut. L'air converge dans une dépression.
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L'air diverge dans un anticyclone, c'est à dire qu'il s'étale au sol. Donc au centre d'un anticyclone le courant descend. On appelle cela la subsidence.
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Nota :Sur ces deux schémas, les couleurs ne signifient pas air chaud ou froid!
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EFFET SUR LE TEMPS
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Une dépression peut être soumise à une ascendance d'origine convective mais aussi à une ascendance due au réchauffement du sol. Une particule d'air remontant ainsi l'ascendance voit sa pression baisser et son volume augmenter. On appelle ça une détente. L'air génère un effort qui entraîne la baisse de sa température (détente adiabatique). L'air refroidit en arrive à saturer, à condenser et, donc, à former un nuage. La pression baisse donc, nuages, pluie, neige = mauvais temps. |
Un anticyclone, génère un courant descendant (subsidence). Cette masse d'air descendant provoque une augmentation de la pression. L'air va donc se réchauffer (compression adiabatique) et s'assécher. Les couches d'air froid présentes au sol se voient aussi réchauffées. Les nuages disparaissent, le soleil revient. Cette masse d'air chaud descendant vient à la rencontre d'une masse d'air froid au dessous duquel intervient une rupture de température que l'on appelle "inversion de subsidence". La subsidence agit jusque environ 1000-1500 m d'altitude. |
Les vents chauds et froids sont donc confrontés à ces perturbations et se glissent entre dépressions et anticyclones. Cela participe à refroidir (action frigorifique) ou à réchauffer (action calorifique) l'air.
En été quand l'anticyclone s'installe, les pluies et l'humidité d'hiver, se transforment en nuages sous la couche d'inversion, généralement une couche de strato-cumulus qui va s'effilocher dans le courant de la journée.
La rencontre entre le courant chaud et froid est à l'origine de la formation des nuages. C'est aussi ce que l'on peut appeler la cause du refroidissement de l'air.
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